...se balader sur mon site : http://sandrinebrossel.fr

vendredi 5 octobre 2012

Détail d'atelier


Petit détail qui n'a aucune importance et que vous n'auriez sans doute jamais chercher à connaitre, et vous auriez eu raison, on s'en fiche.

Le vieux livre, chiné trois francs six sous ou ramassé dans la rue, mis à tremper pour le recyclage ne sent pas bon. Non. Par contre le livre de la rue mouillé sent pareil que le livre de brocante tout aussi mouillé...

Ah, ça, on en apprend des trucs inutiles ici !

jeudi 4 octobre 2012

Photo de MAP, un point sur la révolution

Si vous me cherchez aujourd'hui je serai là :


Un grand merci à MAP pour sa contribution à ce billet !

Pour répondre à la question de la révolution, je la fais en effet, m'enfin à la manière de Brassens :
"La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors."


mercredi 3 octobre 2012

La révolution ?

Bigre ! Un jour l'électroménager (à en croire les publicistes) sera devenu tellement révolutionnaire, qu'il ne faudra guère s'étonner de le voir défiler dans la rue, grimper sur des barricades, trouver sous les pavés la plage.

Si, si, j'y crois dure comme fer ! D'ailleurs, je viens de regarder les pubs à la télé et je n'ai pas pu m'empêcher de me dire : vivement que mon lave linge, ma cafetière, mon aspiro, mon robot ménager filent dans la rue pour créer un monde plus beau, dis donc, tellement je fus convaincue par le puissant message !

Sur ce, je vais filer leur donner le courage au ventre et commencer à me motiver pour faire la lessive à la main, parce que oui, dans toute révolution faut faire des sacrifices :
"Ah ben Mam Denis, faut pas croire, pour devenir la vedette révolutionnaire du monde de demain, chacun devra y mettre du sien".

Tout ça pour m'interroger sur le sens de ce mot aujourd'hui, un peu galvaudé, non ? 

Je suis furaxe et c'est génial ! Un conte en guise de note qui sera plus longue que le billet du jour ! J'aurais dû intituler ça : "Socrate est un pleutre", mais je ne me serais pas fait que des amis alors, je me suis abstenue, d'autant que ç'eut été en totale contradiction avec mon propos (mais depuis quand une femme doit-elle être cohérente ?).

-Hein ? Quoi ? La colère aurait du bon ?
-Oui, en ce moment la vie me fiche en rogne et pas qu'un peu, je vous épargne la liste, car ce n'est utile ou bon, ça ne passe donc pas à deux des trois tamis de Socrate* et de toutes façons, je préfère les tamis du papetier, mais vous le saviez-déjà, n'est-ce pas ?

Oui, je suis en colère et c'est génial, car je dois désosser des bouquins, déchiqueter du papier, me battre avec la matière et ça ne pouvait donc pas mieux tomber. Quand la vie verra que je m'en tape de ses aléas, elle ira enquiquiner quelqu'un d'autre !

*Un jour quelqu'un vient voir Socrate et lui dit:
 - Ecoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
 - Arrête ! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
 - Trois tamis ? dit l'autre, rempli d'étonnement.
- Oui mon bon ami: trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?
 - Non je l'ai entendu raconter et...
 -Bien bien. Mais assurément, tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?
Hésitant, l'autre répondit:
 - Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...
 - Hum, dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire...
 - Utile ? Pas précisément...
 - Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier...

PS : pour Noël j'ai demandé au père Coc@-Noël l'amnésie, et vous ? Nan, parce que Socrate, il est bien gentil mais l'oubli à l'entendre c'est facile, s'il avait eu le courage d'entendre et d'oublier, de ne pas tenir compte des propos, là je me serais dit : quel courage ! Espèce de pleutre va !

mardi 2 octobre 2012

Instants de vie

Relevant le nez de la septième correction de ma dernière histoire, j'ai regardé la pluie par la fenêtre. Pensant que tout à l'heure, j'irai à la poste y glisser le premier mail art achevé... Pour MAP donc, puisque je réponds dans l'ordre chronologique de réception.
De retour, j'irai à l'atelier terminer la réalisation plastique (en papier, mais qui pour une fois contiendra du plastique, dites donc !) de ce qui accompagnera ma dernière œuvre...

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, je sais, dit ainsi ça n'a pas l'air palpitant, pourtant ça l'est !!
Mais si, mais si !!

Une très belle journée à sauter dans les flaques à pieds joints ou cloche pied à tous. Enfin, vous pouvez tout aussi bien regarder tomber la pluie ou à faire ce qu'il vous plaira.

lundi 1 octobre 2012

Aujourd'hui, ce sera conte glané

Le roi Salomon décida un matin de visiter la plus importante prison de son royaume afin de se rendre compte si nulle erreur n’avait été commise par les juges.
A chaque prisonnier qu’il se fit présenter, le roi posait chaque fois la même question :
-Qu’as-tu fait ? Pourquoi t’a-t-on mis dans cette prison ?
-C’est une épouvantable erreur, lui répondait chacun, une terrible méprise, une injustice noire !
Et le roi d’écouter sans rien dire, leurs affirmations.
 Pourtant, il s’en trouva un pour répondre :
-Hélas, sire, moi je méritais pleinement ma peine, j’ai très mal agi et j’en ai honte.
Alors le roi Salomon appela les gardiens et leur dit :
-Faites tout de suite sortir cet homme de prison, rendez lui sa liberté sans attendre, cet affreux criminel finirait par corrompre tous les autres innocents.